Making-of / les coulisses de l'info

De Beyrouth à Alep, snipers et cafés bondés

vendredi 5 décembre 2014 - Témoignages


Une boîte de nuit dans la zone sous contrôle gouvernemental d'Alep, le 15 novembre 2014 (AFP / Joseph Eid)

« Que notre métier est étrange et magnifique », écrit Sammy Ketz, le directeur du bureau de l'AFP à Beyrouth, qui s'est rendu fin novembre dans la ville syrienne d'Alep. « Avant d’arriver à destination vous lisez ce qui vous tombe sous la main pour vous faire une opinion et puis quand vous débarquez sur place la réalité est tout autre. En me rendant à Alep, je pensais découvrir Berlin au sortir de la seconde guerre mondiale, des ruines fumantes, des gens hagards marchant dans un silence spectral et je me retrouve dans le Beyrouth de la guerre civile où cohabitent la vie et la mort, les cafés bondés et les tireurs embusqués. »

(Photo : AFP / Joseph Eid)


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Syrie : dans l’hôpital de l’horreur

mercredi 12 novembre 2014 - Témoignages


Une enfant blessée dans un bombardement attend d'être soignée dans un hôpital de fortune à Douma, en Syrie, le 24 septembre 2014 (AFP / Abd Doumany)

Douma est un bastion de la rébellion syrienne. Cette ville de 200.000 habitants dans la banlieue de Damas est assiégée depuis plus d'un an par l'armée fidèle au président Bachar Al-Assad. Des bombardements d'artillerie, des raids aériens ou terrestres frappent Douma tous les jours et font des dizaines de morts et de blessés.

A chaque fois que cela se produit, un photographe, Abd Doumany, se rend à l'hôpital improvisé où sont triés les blessés, et témoigne en images des conséquences.

(Photo: AFP / Abd Doumany)


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Au square, à Alep

mardi 11 novembre 2014 - Derrière l'image


Shuruq (à droite), une fillette de 9 ans privée de ses deux jambes, joue dans un square à Alep le 3 novembre 2014 (AFP / Baraa Al-Halabi)

"Je suis tombé sur Shuruq par hasard en me promenant dans un square d’Alep", dans le nord de la Syrie ravagé par la guerre, raconte le photographe Baraa Al-Halabi. "Cette petite fille de 9 ans jouait en compagnie de son frère, de ses deux sœurs et de sa mère. Comme elle n’a pas de jambes, c’était son grand frère qui poussait la balançoire pour elle..."

(Photo : Baraa Al-Halabi)


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Frappe en direct à Kobané

vendredi 24 octobre 2014 - Témoignages


Frappe aérienne sur la colline de Tilsehir tenue par le groupe Etat islamique près de Kobané, en Syrie, le 23 octobre 2014 (AFP / Bulent Kilic)

Un raid aérien frappe dans l'après-midi du 23 octobre la colline de Tilsehir, à l'ouest de la ville syrienne de Kobané, tenue jusque-là par les combattants du groupe Etat islamique qui y avaient planté leur drapeau noir. Le reporter vidéo de l'AFP Mostafa Abulezz raconte comment il a filmé cette scène impressionnante depuis l'autre côté de la frontière turque.


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Drapeau noir sur Kobané

mardi 7 octobre 2014 - Décryptages


Des combattants du groupe Etat islamique se tiennent à côté d'un drapeau de leur organisation au sommet d'une colline surplombant Kobané, le 6 octobre 2014 (AFP / Aris Messinis)

Des combattants montent la garde, sous le drapeau noir du groupe Etat islamique, au sommet d’une colline à l’est de la ville de Kobané, en Syrie. Cette image a été prise le lundi 6 octobre en début d’après-midi par le photographe de l’AFP Aris Messinis depuis le village turc de Mürșitpinar, juste de l’autre côté de la frontière. Sa composition étrange, et notamment le fait que les silhouettes des militants aient l’air disproportionnées par rapport aux autres éléments de la scène, a soulevé des doutes chez certains clients de l’AFP qui ont appelé l’agence pour s’assurer qu'elle est authentique.

Elle l'est. Voici les explications.

(Photo : AFP / Aris Messinis)


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La guerre à la frontière, aux frontières de la guerre...

lundi 6 octobre 2014 - Témoignages


Une Kurde de Syrie se protège d'une tempête de poussière dans le village turc de Swedi, d'où elle observe les combats dans la Syrie voisine, le 24 septembre 2014 (AFP / Bulent Kilic)

Fin septembre, le directeur de l'AFP en Turquie Philippe Alfroy passe plusieurs jours à la frontière syrienne, à observer les combats qui, à quelques centaines de mètres, opposent les peshmergas à l'organisation Etat islamique pour la prise de Kobané, la troisième ville kurde de Syrie, et à interroger les civils qui fuient massivement l'avancée des jihadistes.

« Tous me débitent la même histoire », écrit-il. « Les égorgements, les viols, les villages détruits. Dans ce flot de paroles, je suis un peu noyé. Devant ces récits froids, presque cliniques, je m'interroge. Qui a vraiment vu quoi ? Lequel de ces témoins a aperçu le couteau d'un jihadiste en train de trancher une gorge ? Lequel d'entre eux se contente-t-il de relayer des histoires de seconde main ? Difficile à dire. »

« Les yeux dans les yeux, je ne m'accorde pas le droit de juger de la véracité de leur expérience. De ce qu'ils ont vu ou pas vu. Mais je peux témoigner de leur peur. Sans intermédiaire. »

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La mort à l’écran : éditer les images d’horreur

lundi 29 septembre 2014 - Décryptages


Une éditrice au travail au desk photo de l'AFP pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord à Nicosie, le 26 septembre 2014 (AFP / Florian Choblet)

« La détresse de l’éditeur est différente de celle du reporter de guerre. Le second est sur le terrain, il est soumis au risque, aux poussées d’adrénaline et voit l’horreur dans toute sa réalité. Le premier regagne son foyer tous les soirs et doit concilier sa vie de famille avec les réminiscences des images insoutenables qu’il a vu défiler sur son écran toute la journée durant, sans que personne ne puisse vraiment comprendre ce qu’il ressent. »

Au quartier général de l'AFP pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, à Nicosie, les éditeurs photo et vidéo sont chargés d'examiner attentivement les images en provenance de Syrie, d’Irak, de Gaza, de Libye et d’autres points chauds de la région. Corps mutilés, enfants blessés hurlant de douleur, décapitations d'otages: une grande partie de ce matériel ultra-violent, impropre à la publication selon les critères de l’AFP, part à la poubelle. Mais non sans avoir infligé des chocs à répétition aux journalistes qui l’ont visionné.

(Photo : AFP / Florian Choblet)


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Couvrir l’ « Etat islamique »

mercredi 17 septembre 2014 - Décryptages


Dans une vidéo publiée le 2 septembre 2014, un militant de l'organisation Etat islamique (EI) agite un couteau devant la caméra avant de décapiter le journaliste américain Steven Sotloff (AFP / Site Intelligence Group / HO)

Les conflits en Syrie et en Irak, l’émergence de l’organisation « Etat islamique » (EI) et d’autres groupes djihadistes extrémistes au Moyen-Orient et en Afrique soulèvent de nombreuses interrogations à la fois sur le plan éditorial et éthique

Les enlèvements et assassinats de journalistes, le déferlement d’images de propagande toutes plus effroyables les unes que les autres entraînent, que nous le voulions ou non, des changements dans nos procédures de travail, une évolution de nos règles de fonctionnement. Avec la difficulté permanente de garder l’équilibre entre le devoir d’informer et la nécessité d’assurer la sécurité de nos reporters, le souci de préserver la dignité des victimes exhibées par les extrémistes, et la nécessité de ne pas servir de relais à une propagande haineuse et ultraviolente.

La directrice de l'information de l'AFP, Michèle Léridon, explique ce que les événements des derniers mois ont changé dans l’environnement de travail d’une agence de presse internationale comme l’AFP, et comment nous réagissons à ces changements.

(Photo: AFP / Site Intelligence Group / HO)


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Photographier la guerre

vendredi 12 septembre 2014 - Témoignages


Un soldat de l'armée sierraléonaise à Masiaka, à l'ouest de Freetown, en mai 2000 (AFP / Issouf Sanogo)

La photo de guerre est un genre à part du photojournalisme. Elle demande du courage pour aller au plus près de l’action. Elle exige de grandes qualités humaines pour comprendre les mentalités guerrières. Elle nécessite du sang-froid pour évaluer la dangerosité. Elle requiert de la détermination pour témoigner et porter un regard distancié sur les conflits.

Dans le livre « Photos de guerre – L’AFP au cœur des conflits » d'Yves Gacon, six photographes de l’AFP de différentes nationalités témoignent. Certains ont vécu la guerre dès leur enfance. D’autres l’ont découverte lors de missions d’envoyés spéciaux. Mais tous ont été volontaires pour aller sur le terrain, pour y vivre une expérience exaltante, ressentir l’adrénaline qui monte face au danger. Extraits.

(Photo: AFP / Issouf Sanogo)


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Au Golan, la guerre comme au spectacle

vendredi 5 septembre 2014 - Témoignages


Un soldat de l'armée syrienne tire sur des rebelles près du poste-frontière de Quneitra, sur le plateau du Golan, le 1er septembre 2014 (AFP / Menahem Kahana)

Sur le plateau du Golan, une féroce bataille oppose des soldats de l’armée syrienne loyale au président Bachar al-Assad à un groupe de rebelles du front Al-Nosra. Elle se déroule à l’aube du 1er septembre près du poste-frontière de Quneitra, à quelques mètres de la clôture barbelée qui sépare la zone sous contrôle syrien de celle sous contrôle israélien.

« J’assiste à ces combats depuis un bunker désaffecté de l’armée israélienne, situé à cent mètres de la ligne de démarcation », écrit l'auteur de cette image, le photographe de l'AFP à Jérusalem Menahem Kahana. « J’ai sous mes yeux une véritable scène de guerre, mais en même temps elle se déroule comme dans un autre monde. Personne ne s’en prend à moi, personne ne s’intéresse à ce qui se passe de mon côté de la frontière.  J’ai l’impression bizarre d’être au cinéma…»

(Photo: AFP / Menahem Kahana)


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Un homme de plus dans un monde sans femmes

jeudi 28 août 2014 - Témoignages


Une Afghane en juin 2014 dans les ruines de Deh Saqi, un village dévasté par les talibans à la fin des années 1990 (AFP / Shah Marai)

« Il est tard dans la nuit, ici au bureau de Kaboul », écrit Anuj Chopra, journaliste de l'AFP basé à Hong Kong et envoyé spécial en Afghanistan. Je suis en train de parcourir mon carnet de notes écorné, et je peste contre l’un des pires obstacles auxquels je suis confronté ici dans mon métier de reporter de guerre : le fait d’être un homme ».

Comme la vie en général, le reportage de guerre est prodigieusement incomplet sans perspective féminine. Mais comment apporter cette perspective dans un pays où, pour un journaliste homme, avoir accès à des interlocuteurs femmes est pratiquement impossible?

(Photo: AFP / Shah Marai)


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James Foley, l'humaniste courageux

mercredi 20 août 2014 - Témoignages


James Foley sur la route de l'aéroport de Syrte, en Libye, le 29 septembre 2011 (AFP / Aris Messinis)

James Foley était un journaliste courageux qui n'hésitait pas à se rendre dans les endroits les plus dangereux pour raconter les histoires de civils pris dans le chaos de la guerre. Le reporter américain de 40 ans, qui collaborait régulièrement avec l'AFP, avait été pris en otage en novembre 2012 en Syrie. Il a été exécuté par les jihadistes extrémistes de l'Etat islamique (EI) qui ont diffusé la terrible vidéo de sa mort.

Dave Clark, responsable du desk anglais de l'AFP pour l'Amérique du Nord à Washington et qui lui-même travaillé dans de nombreux conflits armés, a rassemblé les témoignages sur un journaliste courageux et imprégné de valeurs humanistes. 

(Photo: AFP / Aris Messinis)

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Printemps arabes au bout du clavier

mardi 19 août 2014 - Débriefings


Pendant les funérailles d'un manifestant chiite mort après avoir inhalé des gaz lacrymogènes à Malikiyah, au sud de Bahreïn, le 13 janvier 2013 (AFP / Mohammed Al-Shaikh)

Début 2011, Fanny Carrier a pris depuis quelques semaines à peine ses fonctions d'éditrice au quartier général de l'AFP pour le Moyen-Orient lorsque soudain, toute la région s'embrase. Egypte, Libye, Yémen, Bahreïn, Syrie... Partout des foules dans les rues pour crier « Dégage !»

Ces événements historiques, Fanny les vivra au deuxième rang depuis son bureau à Nicosie. Le travail d'éditrice est un peu ingrat mais indispensable, et non moins intense quand on vit des scènes d'horreur au bout de son clavier: « Je m’abrite derrière les mots, je me carapace derrière les impératifs de clarté, de rapidité et la chasse aux fautes de frappe. Mais certains soirs, dans la pénombre de la chambre où je berce mon fils, les fantômes de ces dépêches me rattrapent. Les morts, les torturés, les disparus, les femmes qui enterrent un enfant et les enfants qui hurlent de peur… Est-ce qu’ils entendent ma berceuse ? Après tout, à vol d’oiseau, Nicosie-Damas c’est même pas Paris-Lyon.»

(Photo: AFP / Mohammed Al-Shaikh)


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Que faire des photos effroyables d’Irak ?

mercredi 18 juin 2014 - Décryptages


Une image publiée sur un site web djihadiste le 14 juin 2014 montre des militants de l'EIIL exécutant des membres des forces de sécurité irakiennes dans la province de Salaheddin, en Irak (AFP / HO / Welayat Salahuddin)

Ces terribles images montrent des militants de l’Etat islamique d’Irak et du Levant (EIIL) exécutant des soldats ou des membres des forces de sécurité quelque part dans la province de Salaheddin, en Irak. Elles ont été récupérées le 14 juin et les jours suivants sur des sites web ou des comptes Twitter de la mouvance djihadiste, et diffusées par l’AFP et d’autres agences internationales à leurs clients.

Faut-il montrer ces photos, qui relèvent clairement de la propagande extrémiste ? Pour l’AFP, la réponse est oui. Mais pas sans prendre les plus extrêmes précautions pour s’assurer qu’elles n’ont pas été truquées, et éliminer celles qui relèvent uniquement de la violence gratuite, sans valeur informative, explique Roland de Courson, éditeur du blog AFP Making-of.

(Photo: AFP / HO / Welayat Salahuddin)


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Texte et photo font-ils toujours bon ménage ?

mercredi 7 mai 2014 - Décryptages


Un cocktail molotov explose aux pieds d'un policier à Athènes, le 25 septembre 2013 (AFP / Aris Messinis)

« A picture is worth a thousand words », dit-on volontiers outre-Manche. Oui, mais de quels mots parle-t-on ? Que dit l’image, quelle foultitude de mots a-t-elle la prétention de remplacer ? Et surtout, porte-t-elle toujours le même message que le texte qui l’accompagne ? 

(Photo: AFP / Aris Messinis)


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Le prêtre au cœur immense

vendredi 11 avril 2014 - Témoignages


Le prêtre catholique Frans van der Lugt à Homs, le 2 février 2014 (AFP / Mohammed Abu Hamza)

Le journaliste Karim Abou Merhi, du bureau de l’AFP à Beyrouth, retrace la personnalité exceptionnelle du père Frans van der Lugt, qui vient d’être assassiné à Homs. En février, Karim avait interviewé sur Skype cet apôtre de la paix et il avait été marqué par sa volonté inébranlable d’aider les gens autour de lui, et plus largement le peuple syrien, et par le sentiment d’espoir qui émanait de ses propos, en dépit de la situation dramatique qu’il vivait au quotidien.

(Photo: AFP / Mohammed Abu Hamza)

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Près de Damas, l'incroyable armistice

mercredi 19 février 2014 - Témoignages


Un rebelle (à gauche) passe à côté de volontaires des Forces de défense nationale syriennes à Babbila, le 17 février 2014 (AFP / Louai Beshara)

Des rebelles et des soldats syriens qui font tranquillement la conversation: ce sont les images et le témoignage incroyables d’un armistice conclue dans une banlieue dévastée au sud la capitale syrienne, rapportés par le photographe Louai Beshara et la journaliste Rim Haddad, du bureau de l’AFP à Damas.



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Rencontrer Bachar al-Assad

jeudi 23 janvier 2014 - Décryptages


Le président syrien Bachar al-Assad pendant son interview avec l'AFP (AFP / Joseph Eid)

« Cela faisait deux ans que nous cherchions à interviewer Bachar al-Assad, sans succès. Le président syrien, à la tête d’un pays en pleine guerre civile, accusé de crimes par l’opposition et par les grandes puissances occidentales, n’est pas facile à approcher par les médias. Et puis tout-à-coup, le mardi 14 janvier, un proche du président m’appelle à mon bureau, à Beyrouth. Il me demande de venir à Damas le lendemain... »

Le récit de Sammy Ketz, le directeur du bureau de l'AFP à Beyrouth, qui a mené une rare interview exclusive du dirigeant syrien quelques jours avant la conférence de paix de Genève II.

(Photo: AFP / Joseph Eid)


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La Syrie, piège pour journalistes

mercredi 22 janvier 2014 - En bref


Le photojournaliste turc Bunyamin Aygun, pris en otage en Syrie en décembre 2013 et libéré le 5 janvier 2014 (AFP / Milliyet)

Vingt-sept journalistes sont morts en couvrant la guerre en Syrie depuis qu'elle a démarré en mars 2011, et des dizaines d'autres ont été enlevés. Couvrir ce conflit est devenu de plus en plus dangereux pour les reporters, à cause de l'implication d'un groupe djihadiste lié à Al Qaïda, l'Etat islamique en Irak et au Levant. Résultat: la plupart des médias étrangers couvrent aujourd'hui cette guerre à distance, sans correspondants sur le terrain. Un reportage vidéo de Joe Sinclair et Sophie Mongalvy.

Sur la photo: le photojournaliste turc Bunyamin Aygun, pris en otage en Syrie en décembre 2013 et libéré le 5 janvier 2014 (AFP / Milliyet)


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Le meilleur de 2013 sur AFP Making-of

dimanche 29 décembre 2013 - Témoignages


Feu d'artifice à Sydney, le 27 octobre 2013 (AFP / pool / Paul Miller)

Découvrez ou redécouvrez quelques uns des billets les plus marquants publiés sur notre blog en 2013, sélectionnés par les journalistes blogs et réseaux sociaux de l'AFP. Excellente fin d'année et meilleurs vœux pour 2014 à tous nos lecteurs !

(Photo: AFP / pool / Paul Miller


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