Making-of / les coulisses de l'info

Visite guidée avec le Hezbollah

jeudi 28 mai 2015 - Témoignages


Un combattant du Hezbollah libanais patrouille dans les collines du Qalamoun, près de la frontière syrienne, le 20 mai 2015 (AFP / Joseph Eid)

Depuis quelques semaines, le Hezbollah a entamé une offensive de charme. Habituellement peu coopératif avec les médias, le puissant mouvement chiite libanais emmène le 20 mai plusieurs groupes de journalistes visiter ses positions dans le Qalamoun, une région montagneuse à cheval sur la frontière libano-syrienne, où il combat le groupe Etat islamique et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda. Le but est de soigner son image d'allié-clé du régime de Bachar al-Assad en Syrie.

Une visite guidée d'un genre bien particulier à laquelle a participé Sara Hussein, correspondante de l'AFP à Beyrouth.

(Photo : AFP / Joseph Eid)


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Retour à Kobané

vendredi 27 mars 2015 - Témoignages


Dans les ruines de Kobané, le 25 mars 2015 (AFP / Yasin Akgul)

En janvier, la ville syrienne de Kobané était reconquise par les combattants kurdes après quatre mois de combats acharnés contre l'organisation Etat islamique. Depuis, la vie reprend timidement ses droits au milieu des décombres. Le photographe Yasin Akgül, qui a suivi la féroce bataille contre les jihadistes ainsi que la libération de la ville, est retourné dans Kobané ravagée où quelque 5.000 personnes sont déjà revenues et vivent dans des conditions plus que précaires.

(Photo: AFP / Yasin Akgul)


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Le jour où tout ce qui était rose est devenu noir

vendredi 13 mars 2015 - Témoignages


Une Yazidie dans le camp de réfugiés de Bajid Kandala, au Kurdistan irakien, le 13 août 2014 (AFP / Ahmad Al-Rubaye)

Du jour au lendemain, elles ont dû tout quitter et fuir devant l'avancée du groupe Etat islamique pour échapper à la mort, au viol, à l'esclavage ou au mariage forcé. Début mars, une douzaine de jeunes femmes appartenant aux minorités chrétienne ou yazidi réfugiées à Erbil, au Kurdistan irakien, se retrouvent dans un atelier organisé par l'organisation caritative Chime for Change et animé par les journalistes Randa Habib et Mariane Pearl. L'objectif du stage est de leur enseigner les techniques narratives journalistiques pour les aider à raconter, et à mieux faire comprendre, leurs terribles histoires.

« Je mets de côté mes réflexes de journaliste et je me fie plus à mon tact et à mon intuition », raconte Randa Habib. « Il ne s’agit pas d’extraire de ces jeunes femmes de bonnes histoires à publier, mais de les mettre à l’aise, d’établir un lien qui les poussera à me confier des choses sensibles, intimes, tout simplement parce que cela leur fera du bien.»

« Quant à leurs histoires, elles me marqueront longtemps... »

(Photo: AFP / Ahmad Al-Rubaye)


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Hipstamatic en haute mer

mardi 10 mars 2015 - Témoignages


Combinaison d'images prises à l'aide de l'application pour smartphone Hipstamatic (AFP / Patrick Baz)

« Les porte-avions sont un environnement plutôt familier pour moi », raconte le photographe de l'AFP Patrick Baz, qui s'est rendu fin février sur le Charles de Gaulle en mission dans le Golfe. « Pendant les différentes guerres du Golfe et pendant le conflit en Afghanistan, j’ai eu plusieurs fois l’occasion d’embarquer sur ce type de vaisseau avec les marines française et américaine».

«Mais cette fois, je peux travailler différemment. J’ai photographié cette série au moyen d’Hipstamatic, une application pour smartphone. Je pars du principe qu'il est payant d’avoir une approche novatrice du sujet, en plus des photos traditionnelles d’avions au décollage ou à l’appontage...»

(Photos: AFP / Patrick Baz)


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Perdue dans une coque de métal

lundi 9 mars 2015 - Témoignages


Le porte-avions français Charles de Gaulle dans le Golfe Persique, le 26 février 2015 (AFP / Patrick Baz)

« Passer une semaine sur le porte-avions dans le Golfe? Lorsque la perspective se précise, je me crispe presque », écrit Valérie Le Roux, journaliste de l'AFP spécialisée dans les questions de défense. « Une semaine dans une "coque de métal" sur neuf "étages", à arpenter des coursives kilométriques, monter et descendre des cascades d'échelles et entendre rugir à longueur de journée des Rafale qui décollent sur le pont? De surcroît coupée du monde ou presque avec, en tout et pour tout, un accès internet et une ligne téléphonique pour tous les journalistes présents à bord ? Fi de la claustrophobie, de l'enfer en décibels, je tente le tout pour le tout et prends un avion pour Bahreïn. Je ne vais pas le regretter...»

(Photo: AFP / Patrick Baz)


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Photographie : aux frontières de l’acceptable

vendredi 20 février 2015 - Décryptages


Une photo très vraisemblablement truquée, diffusée par l'agence coréenne KCNA en 2013, rejetée par l'AFP après analyse (AFP / KCNA)

L'image ci-contre n'a jamais été diffusée par l'AFP. Publiée par l'agence officielle nord-coréenne KCNA en 2013, elle est censée montrer des manœuvres militaires dans l'est du pays. L'analyse à l'aide d'un logiciel spécialisé des traînées des missiles et des fumées révèle une accumulation d'anomalies trahissant des manipulations de nature indéterminée. Il s'agit donc, selon toute probabilité, d'une image truquée.

Il s'agit d'un cas extrême. Mais la fraude en photographie n'est pas le monopole de la Corée du Nord, de la Syrie ou des groupes de propagande extrémistes en tout genre. Le 12 février dernier, la disqualification pour cause d’images trafiquées d’un nombre sans précédent de participants au concours World Press Photo 2015 a ravivé un vieux débat : où se situe la frontière, en photojournalisme, entre l’effet artistique et la fraude ?

(Photo : AFP / KCNA)


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Bülent Kiliç : de Taksim à Kobané

jeudi 12 février 2015 - En bref


Une jeune manifestante blessée lors d'affrontements à Istanbul, le 12 mars 2014 (AFP / Bulent Kilic)

Le photographe turc de l’AFP Bülent Kiliç a remporté le 12 février deux prix du prestigieux concours de photojournalisme World Press Photo 2015, dont la principale récompense est allée au Danois Mads Nissen pour une image d'un couple homosexuel en Russie. Bülent a gagné le 1er prix de la catégorie "Spot News" pour cette photo d’une jeune femme qui venait d'être blessée lors d'affrontements entre police et manifestants à Istanbul en mars 2014. Il a aussi remporté le 3ème prix dans cette catégorie pour une image d'une frappe aérienne contre une position du groupe de l'Etat islamique à Kobané, en Syrie, en octobre 2014.

(Photo: AFP / Bulent Kilic)


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Photographe de proximité, en Syrie

vendredi 6 février 2015 - Témoignages


Frappe aérienne sur Douma, le 5 février 2015 (AFP / Abd Doumany)

« Ce matin, à 8h30, je suis réveillé en sursaut par une frappe aérienne juste à côté de chez moi», écrit Abd Doumany, un collaborateur de l'AFP basé à Douma, dans une zone de la banlieue de Damas tenue par la rébellion. «Je pense tout d’abord qu’il s’agit d’une attaque isolée mais mes espoirs sont bientôt démentis par le bruit tonitruant d’une autre frappe aérienne, puis d’une autre, puis d’une autre encore... Le déluge de bombes ne s’arrêtera finalement qu’au coucher du soleil».

« Je n’ai jamais couvert de conflit armé dans un autre pays, mais je suis sûr que de photographier la guerre chez soi est quelque chose de vraiment particulier. Je considère que témoigner de la souffrance des gens est mon devoir. Chaque détail, chaque histoire me fait du mal, parce que je suis ici chez moi et que les gens que je photographie sont mes voisins...»


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Dans Kobané libérée

mercredi 28 janvier 2015 - Témoignages


Un combattant kurde et son fils dans le centre de Kobané libérée, le 28 janvier 2015 (AFP / Bulent Kilic)

Le 28 janvier, le photographe de l'AFP Bülent Kiliç est parmi les premiers journalistes à pouvoir se rendre dans le centre de la ville syrienne de Kobané, qui vient d'être libérée par les combattants kurdes après quatre mois de féroces combats contre les djihadistes de l'Etat islamique. Voici son témoignage.

(Photo: AFP / Bulent Kilic)



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Garder le contact, après l’histoire

mercredi 28 janvier 2015 - Décryptages


Des rebelles syriens emportent le corps de l'un d'entre eux, tué dans une fusillade dans le Krak des Chevaliers, en juillet 2012 (AFP / Djilali Belaïd)

« Quand il s’agit d’entrer clandestinement dans un pays en guerre, avoir une confiance totale en celui qui vous fait franchir la frontière est essentiel. Au moindre doute, il faut renoncer. Ce genre de relation de confiance, dans les situations dangereuses, crée un lien personnel très fort entre le journaliste et son contact. Ainsi qu’un sens du devoir quand ce contact, plus tard, vient vous demander de l’aide.»

Plusieurs mois après une dangereuse expédition dans le Krak des Chevaliers en proie à de violents combats entre l'armée syrienne et la rébellion, le reporter vidéo Djilali Belaïd apprend que la personne qui lui a permis de réaliser cette mission mémorable a été grièvement blessée et, hospitalisée au Liban, a besoin d'aide. Que faire? Si, après chaque reportage on devait voler au secours de tous ceux qui vous ont donné un coup de main, on ne s’en sortirait pas. Mais on s'attache si facilement aux gens que l'on rencontre sur les terrains de guerre...

(Photo : AFP / Djilali Belaïd)


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Je suis un kaléidoscope d’émotions

lundi 26 janvier 2015 - Témoignages


Manifestation de soutien aux victimes des attentats en France, le 10 janvier 2015 sur la place Samir Kassir de Beyrouth (AFP / Anwar Amro)

« Comme beaucoup de mes compatriotes ici au Liban, pays fruit d’un formidable mélange de culture arabe et de civilisation française et occidentale, je suis remuée par des sentiments de tristesse et d’empathie par ce qui s’est produit à Paris », écrit la journaliste Rita Daou, adjointe au directeur du bureau de l'AFP à Beyrouth. « A l’image du Liban et de toute cette région mouvementée, divisée, déchirée par des conflits interminables, j’enregistre autour de moi des sentiments opposés et des réactions contradictoires. Je les partage aussi. Après avoir passé quatre ans à couvrir la guerre en Syrie, je réalise tristement qu’on ne verra jamais quatre millions personnes défiler dans les rues pour protester contre le carnage qui se poursuit. »

(Phoro : AFP / Anwar Amro)


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Quand la grâce émerge du chaos

jeudi 1 janvier 2015 - Derrière l'image


(c) AFP - 2015

(AFP)


Quand la grâce émerge du chaos


Pour terminer une année 2014 marquée par les guerres, les massacres, les épidémies et autres tragédies, les photographes de l’AFP ont raconté chaque jour, du 24 au 31 décembre, l’histoire d’une image belle, ou porteuse d'espoir, prise dans le contexte d’un événement dramatique. Voici l'ensemble de leurs textes.

Merci de votre fidélité, heureuse année 2015 à tous, et à très bientôt sur notre site !


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Bonheur sur le tarmac

dimanche 28 décembre 2014 - DossiersGrâce et chaos


L'ancien otage Nicolas Hénin retrouve sa famille sur l'aérodrome de Villacoublay à son retour de Syrie, le 20 avril 2014 (AFP / Kenzo Tribouillard)

Pour terminer une année 2014 marquée par les guerres, les massacres, les épidémies et autres tragédies, les photographes de l’AFP racontent chaque jour, jusqu’au 31 décembre, l’histoire d’une image belle, ou porteuse d'espoir, prise dans le contexte d’un événement dramatique.

L'année 2014 a été tragique pour les journalistes, mais il s'est également produit de grands moments de joie et de soulagement pour la profession. « J’ai eu la chance de couvrir l’un d’eux », écrit le photographe Kenzo Tribouillard, qui a assisté le 20 avril au retour en France des journalistes Edouard Elias, Didier François, Nicolas Hénin et Pierre Torres après de longues semaines de détention en Syrie. « Je sais que certaines personnes critiquent cette médiatisation des retours d’otages, pensent que ce type de chose devrait se dérouler de façon plus intime, à l’abri des caméras. Mais je vous assure qu’assister à ça de ses yeux, c’est une sensation de pur bonheur. »


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Syrie : la vie plus forte que les bombes

vendredi 26 décembre 2014 - DossiersGrâce et chaos


Dans une rue de Douma, le 13 décembre 2014 (AFP / Abd Doumany)

Pour terminer une année 2014 marquée par les guerres, les massacres, les épidémies et autres tragédies, les photographes de l’AFP racontent chaque jour, jusqu’au 31 décembre, l’histoire d’une image belle, ou porteuse d'espoir, prise dans le contexte d’un événement dramatique.

« Je ne sais rien de la femme et de l’enfant sur la photo », raconte Abd Doumany, photographe indépendant basé à Douma, une banlieue rebelle de Damas assiégée depuis des mois par les forces gouvernementales. « Mais malgré les raids aériens, les destructions, le danger, c’est une scène habituelle ici : une mère qui transporte son enfant dans une poussette, comme toutes les mères partout dans le monde. »

« Quelle que soit la situation, la vie doit continuer. C’est difficile à croire, mais parfois, pendant la plus sanglante des journées, quand je pars couvrir les conséquences d’un bombardement, je m’attends à trouver des rues désertes et à la place, je vois des gens dehors, qui travaillent, qui vont à l’école, ou qui font leurs courses à cinquante mètres de l’endroit où les bombes sont tombées...»


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Un sourire dans un cimetière

mercredi 24 décembre 2014 - DossiersGrâce et chaos


Des familles de réfugiés attendent de débarquer du Grecale, un bâtiment de la marine italienne qui les a secourus au large de la Sicile, le 2 juillet 2014 (AFP / Giovanni Isolino)

Pour terminer une année 2014 marquée par les guerres, les massacres, les épidémies et autres tragédies, les photographes de l’AFP racontent chaque jour, jusqu’au 31 décembre, l’histoire d’une image belle, ou porteuse d'espoir, prise dans le contexte d’un événement dramatique).

La famille sur cette photo a survécu a une tragédie : il s'agit de migrants secourus au large de la Sicile à bord d'un chalutier où 45 personnes sont mortes étouffées en tentant de gagner l'Europe. « Les réfugiés qui débarquent sont généralement choqués et effrayés », raconte l'auteur de l'image, le photographe indépendant Giovanni Isolino, « photographier un sourire pareil dans ces circonstances est vraiment très, très rare ».


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De Beyrouth à Alep, snipers et cafés bondés

vendredi 5 décembre 2014 - Témoignages


Une boîte de nuit dans la zone sous contrôle gouvernemental d'Alep, le 15 novembre 2014 (AFP / Joseph Eid)

« Que notre métier est étrange et magnifique », écrit Sammy Ketz, le directeur du bureau de l'AFP à Beyrouth, qui s'est rendu fin novembre dans la ville syrienne d'Alep. « Avant d’arriver à destination vous lisez ce qui vous tombe sous la main pour vous faire une opinion et puis quand vous débarquez sur place la réalité est tout autre. En me rendant à Alep, je pensais découvrir Berlin au sortir de la seconde guerre mondiale, des ruines fumantes, des gens hagards marchant dans un silence spectral et je me retrouve dans le Beyrouth de la guerre civile où cohabitent la vie et la mort, les cafés bondés et les tireurs embusqués. »

(Photo : AFP / Joseph Eid)


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Syrie : dans l’hôpital de l’horreur

mercredi 12 novembre 2014 - Témoignages


Une enfant blessée dans un bombardement attend d'être soignée dans un hôpital de fortune à Douma, en Syrie, le 24 septembre 2014 (AFP / Abd Doumany)

Douma est un bastion de la rébellion syrienne. Cette ville de 200.000 habitants dans la banlieue de Damas est assiégée depuis plus d'un an par l'armée fidèle au président Bachar Al-Assad. Des bombardements d'artillerie, des raids aériens ou terrestres frappent Douma tous les jours et font des dizaines de morts et de blessés.

A chaque fois que cela se produit, un photographe, Abd Doumany, se rend à l'hôpital improvisé où sont triés les blessés, et témoigne en images des conséquences.

(Photo: AFP / Abd Doumany)


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Au square, à Alep

mardi 11 novembre 2014 - Derrière l'image


Shuruq (à droite), une fillette de 9 ans privée de ses deux jambes, joue dans un square à Alep le 3 novembre 2014 (AFP / Baraa Al-Halabi)

"Je suis tombé sur Shuruq par hasard en me promenant dans un square d’Alep", dans le nord de la Syrie ravagé par la guerre, raconte le photographe Baraa Al-Halabi. "Cette petite fille de 9 ans jouait en compagnie de son frère, de ses deux sœurs et de sa mère. Comme elle n’a pas de jambes, c’était son grand frère qui poussait la balançoire pour elle..."

(Photo : Baraa Al-Halabi)


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Frappe en direct à Kobané

vendredi 24 octobre 2014 - Témoignages


Frappe aérienne sur la colline de Tilsehir tenue par le groupe Etat islamique près de Kobané, en Syrie, le 23 octobre 2014 (AFP / Bulent Kilic)

Un raid aérien frappe dans l'après-midi du 23 octobre la colline de Tilsehir, à l'ouest de la ville syrienne de Kobané, tenue jusque-là par les combattants du groupe Etat islamique qui y avaient planté leur drapeau noir. Le reporter vidéo de l'AFP Mostafa Abulezz raconte comment il a filmé cette scène impressionnante depuis l'autre côté de la frontière turque.


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Drapeau noir sur Kobané

mardi 7 octobre 2014 - Décryptages


Des combattants du groupe Etat islamique se tiennent à côté d'un drapeau de leur organisation au sommet d'une colline surplombant Kobané, le 6 octobre 2014 (AFP / Aris Messinis)

Des combattants montent la garde, sous le drapeau noir du groupe Etat islamique, au sommet d’une colline à l’est de la ville de Kobané, en Syrie. Cette image a été prise le lundi 6 octobre en début d’après-midi par le photographe de l’AFP Aris Messinis depuis le village turc de Mürșitpinar, juste de l’autre côté de la frontière. Sa composition étrange, et notamment le fait que les silhouettes des militants aient l’air disproportionnées par rapport aux autres éléments de la scène, a soulevé des doutes chez certains clients de l’AFP qui ont appelé l’agence pour s’assurer qu'elle est authentique.

Elle l'est. Voici les explications.

(Photo : AFP / Aris Messinis)


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