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vendredi 11 septembre 2015

Bonheurs éphémères à Mogadiscio

Partie de football sur Lido Beach à Mogadiscio, le 11 août 2015 (AFP / Mohamed Abdiwahab)
Partie de football sur Lido Beach à Mogadiscio, le 11 août 2015 (AFP / Mohamed Abdiwahab)

(AFP / Mohamed Abdiwahab)


« Les moments de bonheur existent-ils en Somalie ? » se demande le photographe basé à Mogadiscio Mohamed Abdiwahab. « Depuis que j’ai commencé ce métier, je ne peux malheureusement pas dire oui. Quelquefois, je me sens heureux quand il y a une accalmie et que je parviens à photographier des gens qui se détendent sur la plage, ou qui jouent au football… C’est un vrai moment de joie pour moi. »

« Mais je sais que le lendemain, ou l’après-midi même, la violence et le chaos reviendront. Alors je ne peux jamais être 100% heureux. »


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vendredi 29 mai 2015

La meilleure pizza de Mogadiscio

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(AFP / Carl de Souza)

« La première fois que je suis allé à Mogadiscio, il y avait des soldats sur le toit du terminal de l’aéroport », raconte le journaliste de l'AFP Tristan McConnell. « L’épave d’un avion-cargo gisait sur le tarmac, le fuselage troué par un missile. Je portais presque en permanence un gilet pare-balles lourd. J’étais réveillé par des explosions la nuit, et par des rafales d’arme automatique le jour.

« Ça, c’était il y a cinq ans. Récemment, je suis revenu à Mogadiscio. Et un soir, je suis sorti manger une pizza. »


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lundi 23 septembre 2013

Et soudain, la guerre surgit au pas de votre porte

(Photo: AFP / Nichole Sobecki)
(Photo: AFP / Nichole Sobecki)

(AFP / Nichole Sobecki)


Une femme et deux jeunes enfants se cachent derrière un comptoir pendant l'attaque, par un commando islamiste shebab, du centre commercial Westgate de Nairobi. La journaliste de l'AFP-TV Nichole Sobecki est la seule reporter de télévision à avoir pu entrer dans le complexe au beau milieu de cette sanglante action terroriste, samedi 21 juillet. Elle y restera environ trois heures avec son mari, le photographe du New York Times Tyler Hicks.

"J’ai couvert plusieurs conflits dans ma carrière et je suis habituée aux scènes de violence", raconte Nichole. "J’ai entendu des coups de feu et vu des cadavres en Libye, en Somalie, en Afghanistan... Mais c’est une toute autre impression, totalement surréaliste, que de couvrir une scène de guerre qui éclate brusquement à quelques minutes de la maison…"


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