Making-of / les coulisses de l'info

Derrière l'image


Un journaliste hongkongais atteint par une giclée de gaz poivre se tord par terre de douleur dans le quartier de Mongkok à Hong Kong, le 17 octobre 2014 (AFP / Alex Ogle)

(AFP / Alex Ogle)


Photos, colère et gaz poivre


Un journaliste hongkongais se tord par terre de douleur après s'être pris une giclée de gaz poivre en pleine figure alors qu'il photographiait une manifestation pro-démocratie dans le quartier de Mongkok à Hong Kong, le soir du 17 octobre 2014. Le photojournaliste de l'AFP Alex Ogle raconte comment il a pris cette image saisissante.


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A la une

La montagne des cadavres sans nom

mercredi 22 octobre 2014 - Témoignages


Le quartier des corps non identifiés du cimetière d'Iguala, le 12 octobre 2014 (AFP / Yuri Cortez)

A la tombée du jour, les cimes et les coteaux luxuriants du Cerro Gordo se muent en kaléidoscope. Mais la beauté imposante de cette montagne du sud du Mexique est trompeuse, car sous son sol se cache l'horreur. « Le Cerro Gordo est un cimetière de cadavres sans nom », écrit le photographe de l'AFP Yuri Cortez, qui s'est rendu sur place en octobre après la disparition mystérieuse de 43 étudiants dans la région. « Le charnier géant où reposent des dizaines, ou plus probablement des centaines de disparus recherchés avec angoisse par leurs familles, parfois depuis des années, victimes d'une violence cauchemardesque liée au narcotrafic ».

(Photo: AFP / Yuri Cortez)


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Découpeurs de corps humains

lundi 20 octobre 2014 - Décryptages


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Dans leurs sombres bureaux, Volkmar Meier et son équipe dissèquent des corps humains. En fonction de leurs besoins du jour, ils ne gardent que le foie, le cœur, une partie du squelette ou encore le système nerveux. Il leur arrive aussi de mettre en lumière les organes qu’ils extraient à l'aide de textures ou couleurs, de leur inoculer le virus d’Ebola, le cancer, ou encore d’inciser les ligaments des genoux.

Bienvenue au service infographie de l'AFP.


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Bahreïn : au cœur de la contestation

samedi 11 octobre 2014 - Témoignages


Pendant les funérailles de Sayed Mahmud Sayed Mohsin, un manifestant tué par les forces de sécurité en mai 2014  (AFP / Mohammed Al-Shaikh)

Une interview du photographe Mohammed Al-Shaikh qui a reçu, samedi 11 octobre, le premier prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre dans la catégorie photo professionnelle. Ce photojournaliste indépendant de 40 ans, basé à Manama et qui collabore régulièrement avec l'AFP depuis 2011, a été récompensé pour son sujet sur les violentes manifestations à Bahreïn. Le petit royaume du Golfe est agité depuis février 2011 par une contestation de la majorité chiite qui réclame des réformes, incluant une véritable monarchie constitutionnelle qui réduirait les pouvoirs de la famille régnante.

(Photo : AFP / Mohammed Al-Shaikh)


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Photographe du Hajj : une mission inoubliable

vendredi 10 octobre 2014 - Témoignages


L'ascension du mont Arafat, le 3 octobre 2014 (AFP / Mohammed Al-Shaikh)

Plus de deux millions de pèlerins ont participé fin septembre et début octobre au Hajj, un des cinq piliers de l'islam que tout fidèle est censé accomplir au moins une fois dans sa vie s'il en a les moyens. Le photographe basé à Bahreïn Mohammed Al-Shaikh, chargé cette année de couvrir le pèlerinage pour l'AFP, raconte cette expérience épuisante physiquement, mais inoubliable tant sur le plan professionnel que personnel.

(Photo: AFP / Mohammed Al-Shaikh


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Sauveteur d'enfants esclaves

vendredi 10 octobre 2014 - Témoignages


Le Prix Nobel de la Paix Kailash Satyarthi dans sa maison de New Delhi, le 10 otobre 2014 (AFP / Chandan Khanna)

La journaliste de l'AFP Bénédicte Manier dresse le portrait de son ami Kailash Satyarthi, co-lauréat du prix Nobel de la paix 2014 pour avoir sauvé, avec son organisation, quelque 83.000 enfants réduits en esclavage en Inde.

(Photo: AFP / Chandan Khanna)


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Un poème d'espoir afghan

mercredi 8 octobre 2014 - Témoignages


Des membres de la communauté afghane de Toronto accueillent Abouzar à l'aéroport Pearson, le 30 avril 2014 (AFP / Geoff Robins)

Le 2 octobre dernier, les grands yeux noirs d'Abouzar ont pétillé de bonheur au réveil dans l'appartement familial de Toronto. Enfin le grand jour qu'il attendait depuis des semaines. Il a pris son petit sac à dos, sa boîte à sandwich Spiderman, et il est parti faire sa première rentrée à la crèche, la démarche sûre après six mois de soins qui ont presque tout effacé.

Au milieu d'un joyeux melting pot d'autres gamins de 3 ans, bien malin qui pouvait deviner que le petit Afghan joyeux était un miraculé, qui oubliait ce jour là un peu plus ce 20 mars dernier où tout a basculé à 10.000 km de là.

(Photo: AFP / Geoff Robins)


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Drapeau noir sur Kobané

mardi 7 octobre 2014 - Décryptages


Des combattants du groupe Etat islamique se tiennent à côté d'un drapeau de leur organisation au sommet d'une colline surplombant Kobané, le 6 octobre 2014 (AFP / Aris Messinis)

Des combattants montent la garde, sous le drapeau noir du groupe Etat islamique, au sommet d’une colline à l’est de la ville de Kobané, en Syrie. Cette image a été prise le lundi 6 octobre en début d’après-midi par le photographe de l’AFP Aris Messinis depuis le village turc de Mürșitpinar, juste de l’autre côté de la frontière. Sa composition étrange, et notamment le fait que les silhouettes des militants aient l’air disproportionnées par rapport aux autres éléments de la scène, a soulevé des doutes chez certains clients de l’AFP qui ont appelé l’agence pour s’assurer qu'elle est authentique.

Elle l'est. Voici les explications.

(Photo : AFP / Aris Messinis)


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La guerre à la frontière, aux frontières de la guerre...

lundi 6 octobre 2014 - Témoignages


Une Kurde de Syrie se protège d'une tempête de poussière dans le village turc de Swedi, d'où elle observe les combats dans la Syrie voisine, le 24 septembre 2014 (AFP / Bulent Kilic)

Fin septembre, le directeur de l'AFP en Turquie Philippe Alfroy passe plusieurs jours à la frontière syrienne, à observer les combats qui, à quelques centaines de mètres, opposent les peshmergas à l'organisation Etat islamique pour la prise de Kobané, la troisième ville kurde de Syrie, et à interroger les civils qui fuient massivement l'avancée des jihadistes.

« Tous me débitent la même histoire », écrit-il. « Les égorgements, les viols, les villages détruits. Dans ce flot de paroles, je suis un peu noyé. Devant ces récits froids, presque cliniques, je m'interroge. Qui a vraiment vu quoi ? Lequel de ces témoins a aperçu le couteau d'un jihadiste en train de trancher une gorge ? Lequel d'entre eux se contente-t-il de relayer des histoires de seconde main ? Difficile à dire. »

« Les yeux dans les yeux, je ne m'accorde pas le droit de juger de la véracité de leur expérience. De ce qu'ils ont vu ou pas vu. Mais je peux témoigner de leur peur. Sans intermédiaire. »

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