Mot-clé - Syrie
Clôture renforcée au Golan
lundi, 7 janvier 2013 - L'image

AFP / Jack Guez
Clôture renforcée au Golan
Depuis la zone du plateau du Golan annexée par Israël, un tank israélien surplombe le village syrien de Breqa, le 13 novembre 2012. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé dimanche qu'Israël allait construire une nouvelle clôture de sécurité le long de sa ligne de démarcation avec la Syrie, pour protéger l'Etat hébreu "des incursions et du terrorisme".
"Nous savons que de l'autre côté de notre frontière avec la Syrie, l'armée syrienne a reculé et que des agents du jihad mondial ont pris sa place", a-t-il affirmé. "Par conséquent nous devons protéger cette frontière des incursions et du terrorisme, comme nous sommes en train de le faire le long de la frontière avec le Sinaï".
Israël s'est emparé du plateau du Golan en 1967 pendant la Guerre des Six jours et l'a annexé en 1981, une décision qui n'a jamais été reconnue par la communauté internationale. Les incidents se sont multipliés ces derniers mois dans la zone-tampon alors que la Syrie est en proie à la guerre civile.
Les armes chimiques syriennes: un arsenal mystérieux
mardi, 11 décembre 2012 - Analyse

L'arsenal chimique syrien existe depuis plusieurs décennies et est considéré comme l'un des plus importants au Moyen-Orient. Mais il continue à faire l'objet de supputations, tant les données non-classifiées sont rares.
Syrie: de la révolution à la guerre totale
mardi, 11 décembre 2012 - L'image

AFP / Antonio Pampliega
Syrie: de la révolution à la guerre totale
Un membre de la brigade Al-Buraq, un groupe rebelle qui affirme être principalement composé de déserteurs de l'armée syrienne, monte la garde sur une route dans la ville d'Ain Dakna, proche de la frontière turque. A la demande d'Ankara, l'OTAN a donné son feu vert au déploiement en Turquie de missiles d'interception Patriot, à titre défensif. Mais le quotidien syrien al-Watan, proche du pouvoir, y a vu un "complot international" ainsi qu'un prélude à "une intervention militaire" de l'Alliance atlantique "pour soutenir les groupes terroristes".
En Syrie, le temps des promesses des Printemps arabes semble bien loin. Dans une vidéo AFP, retour sur ving mois d'une révolte populaire réprimée dans le sang qui, devenue une rébellion armée, s'islamise de plus en plus.
Turquie: la guerre de l'autre côté de la frontière
mardi, 13 novembre 2012 - L'image

AFP / Bülent Kilic
Turquie: la guerre de l'autre côté de la frontière
Dans la ville turque de Ceylanpinar, deux hommes marchent pendant qu'à quelques centaines de mètres au sud, en Syrie, l'armée bombarde le poste-frontière de Rass al-Aïn. Des combats font rage depuis le 7 novembre pour la possession de ce point de passage, un des deux seuls que contrôle encore le régime de Bachar al-Assad. Des milliers de Syriens ont trouvé refuge en territoire turc à la suite de ces combats et plusieurs ressortissants turcs ont été blessés par des balles perdues venant de Syrie.
Le nombre des déplacés syriens abrités dans des camps en Turquie s'établissait lundi 12 novembre à 115.000, selon un bilan officiel.
Le visage de l'opposition syrienne unifiée
lundi, 12 novembre 2012 - L'image

AFP / Karim Jaafar
Le visage de l'opposition syrienne unifiée
Cheikh Ahmad Moaz Al-Khatib, un religieux modéré originaire de Damas, prend la parole lors des négociations de Doha qui, dans la nuit du 11 au 12 novembre, ont abouti à la formation d'une "Coalition nationale syrienne de toutes les forces de l'opposition et de la révolution". Cheikh Al-Khatib, 52 ans, avait quitté la Syrie il y a trois mois après avoir été arrêté à deux reprises. Il a été élu président de cette coalition qui regroupe la plupart des composantes de l'opposition syrienne.
Cette coalition vise à accélérer la chute du président Bachar-al Assad. Elle est née après quatre jours de négociations-marathon à Doha. Le Conseil national syrien (CNS), la principale force de l'opposition qui faisait blocage de crainte d'être marginalisée, a finalement cédé aux pressions occidentales et arabes et a accepté cette unification. L'accord a été immédiatement salué par les Etats-Unis. Washington a promis d'apporter son soutien à la nouvelle coalition "qui ouvre la voie à la fin du régime sanglant d'Assad et à l'avenir de paix, de justice et de démocratie". La France et la Grande-Bretagne ont également apporté leur soutien.
Le peuple syrien en fuite devant la violence
mercredi, 31 octobre 2012 - L'image

AFP / Philippe Desmazes
Le peuple syrien en fuite devant la violence
A ce jour, plus de 358.000 réfugiés syriens enregistrés sont accueillis dans les quatre pays voisins: Turquie, Jordanie, Liban et Irak.
La Turquie en héberge officiellement plus de 100.000 et, selon les autorités, plus de 10.000 autres attendent du côté syrien de la frontière de pouvoir entrer dans le pays. Les installations actuelles sont saturées et de nouveaux centres d'hébergement sont en cours de construction. Depuis début septembre, la Turquie ne laisse entrer qu'un nombre restreint de réfugiés, sur la base notamment d'urgences médicales.
Au Liban, le nombre de réfugiés syriens a franchi fin octobre la barre des 100.000. Ils ne vivent pas dans des camps mais sont intégrés aux communautés locales, et beaucoup d'entre eux n'ont pas encore été enregistrés officiellement.
Le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) a lancé un appel urgent pour lever des fonds. L'organisation n'a reçu jusqu'à présent que le tiers des quelque 488 millions de dollars dont elle a besoin pour aider les déplacés syriens d'ici la fin de l'année.
Liban: la crainte de l'embrasement
mardi, 23 octobre 2012 - L'image

AFP / Joseph Eid
Liban: la crainte de l'embrasement
Des fumées noires s'élèvent au dessus de Tripoli, au Liban, pendant des affrontements lundi 22 octobre entre les quartiers pauvres de Jabal Mohsen, où vivent des alaouites (confession à laquelle appartient le chef de l'Etat syrien Bachar al-Assad) et Bab al-Tababaneh, où habitent des sunnites. La tension est à son comble au Liban depuis la mort le 19 octobre du général Wissam al-Hassan, chef des renseignements de la police, tué à Beyrouth dans un attentat à la voiture piégée attribué par l'opposition au régime syrien de Bachar al-Assad. Des déclarations politiques enflammées avivent les craintes d'un embrasement du pays.
Le conflit qui fait rage depuis 19 mois en Syrie a exacerbé les tensions au Liban, qui a connu 30 ans d'hégémonie syrienne et reste profondément divisé entre adversaires et partisans d'Assad. Le Liban est un pays multiconfessionnel où chrétiens, musulmans sunnites et musulmans chiites représentent chacun un tiers de la population. Si la majorité des sunnites est hostile à Bachar al-Assad, la majorité des chiites le soutient, et les chrétiens sont divisés.
Syrie: Maaret al-Noomane la rebelle, écrasée sous les bombes
vendredi, 19 octobre 2012 - L'image

AFP / Bulent Kilic
Maaret al-Noomane la rebelle, écrasée sous les bombes
La main d'un cadavre apparait sous les décombres d'un immeuble détruit dans un bombardement jeudi 18 octobre à Maaret al-Noomane, dans le nord de la Syrie. Depuis des jours, les avions et hélicoptères du régime de Bachar al-Assad bombardent intensément cette ville-clé aux mains des rebelles, faisant des dizaines de morts. Cette cité de 125.000 habitants (dont beaucoup se sont enfuis depuis le début des combats) a été conquise le 9 octobre par les insurgés qui ont ainsi pu couper l'autoroute principale utilisée par l'armée régulière pour acheminer des renforts dans la région.
A la périphérie est de Maaret al-Noomane, les rebelles ont lancé le 18 octobre "l'assaut final" contre la base de Wadi Deif qu'ils assiègent depuis plusieurs jours. Près de 250 soldats y sont retranchés. La base abrite une importante quantité de matériel militaire et de munitions, et contrôle un pipe-line approvisionnant Alep en carburant.
Reportage photo et vidéo d'Hervé Bar et Bülent Kilic
Syrie : Aleppo News, la micro-agence de presse rebelle
jeudi, 11 octobre 2012 - Reportage

Dans un immeuble d'Alep déchirée par la guerre, une poignée de journalistes et techniciens improvisés collectent des informations, au péril de leur vie et dans la candestinité, pour Aleppo news, une minuscule agence de presse rebelle qui diffuse sur la toile. Un reportage vidéo de Quentin Leboucher.
Syrie: quand toute une famille combat le régime
mardi, 9 octobre 2012 - En bref

Chez les Ismael, originaires d'Al Bab dans le nord de la Syrie, le combat contre le régime de Bachar Al Assad fait l'unanimité. Les 30 hommes de la famille, âgés de 18 à 70 ans, ont tous rejoint l'Armée syrienne libre et se relaient chaque jour, sur le front à Alep. Un reportage vidéo de Quentin Leboucher.
Tension à la frontière syro-turque
vendredi, 5 octobre 2012 - L'image

AFP / Bulent Kilic
Tension à la frontière syro-turque
Des soldats turcs montent la garde jeudi 4 octobre à Akçakale, la ville-frontière dont cinq habitants ont été tués mercredi 3 octobre par des obus syriens. Le gouvernement turc a obtenu le feu vert du parlement pour réaliser des opérations militaires en Syrie après ce grave incident. L'artillerie turque a déjà riposté les 3 et 4 octobre contre des positions de l'armée syrienne en face d'Akçakale. Mais, cherchant à rassurer ceux qui craignent une escalade militaire, le Premier ministre islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan a affirmé que la Turquie ne comptait pas déclarer la guerre à la Syrie.
Syrie: les djihadistes, "troupes de choc" de la rébellion
lundi, 1 octobre 2012 - Analyse
Les groupes djihadistes combattant en Syrie aux côtés de rébellion, s'ils sont peu nombreux, jouent un rôle important par la motivation de leurs troupes et leur expertise technique. Et si leurs rangs sont majoritairement composés de Syriens radicalisés, il y a parmi eux de plus en plus de volontaires étrangers, certains aguerris, qui jouent souvent le rôle de "troupes de choc" dans les assauts contre les forces de Damas, rapporte Michel Moutot, un des envoyés spéciaux de l'AFP en Syrie. (Photo: AFP / Bulent Kilic)
Dans Alep à feu et à sang
vendredi, 14 septembre 2012 - L'image

AFP / Marco Longari
Dans Alep à feu et à sang
A travers les ruines, une Syrienne se dirige vers un centre de distribution de vivres dans le centre d'Alep, jeudi 13 février. Un nouvel émissaire international, l'ex-ministre algérien Lakhdar Brahimi, a entamé sa première visite en Syrie où les violences font rage. Son prédécesseur, l'ancien secrétaire général de l'ONU Kofi Annan, avait démissionné le 2 août pour protester contre le manque de soutien des grandes puissances à sa mission.
Turquie: la crise des réfugiés syriens s'aggrave
mercredi, 29 août 2012 - L'image

AFP / Aris Messinis
Turquie: la crise des réfugiés syriens s'aggrave
Près d'un camp de réfugiés syriens en Turquie.
Débordée par la pression croissante à ses 900 km de frontière avec la Syrie, la Turquie tente d'endiguer le flot des réfugiés, de plus en plus difficilement acceptés par la population locale et critiqués par l'opposition. De l'aveu même d'Ankara, la situation est très délicate.
Les neuf camps de réfugiés installés par Ankara débordent de plus de 80.000 personnes ayant fui la Syrie ravagée par la guerre. Les écoles et les pensionnats du sud de la Turquie sont également saturés. Et le flot ne se tarit pas, nourri par les violents combats qui déchirent Alep.
Israël: la demande de masques à gaz en hausse
mercredi, 22 août 2012 - En bref
Dans les centres qui distribuent des masques à gaz en Israël, la demande s'est accrue depuis que les autorités ont exprimé leurs inquiétudes sur le sort des stocks d'armes chimiques syriennes en cas de chute du président Bachar al-Assad. Dans un centre commercial de Jérusalem, les gens attendent pour recevoir gratuitement leurs masques, en échange d'une pièce d'identité. Images et témoignages recueillis par Yoav Lemmer.
(Photo: AFP / Menahem Kahana)
Espoirs et désillusions de Mohammed, étudiant révolutionnaire à Alep
jeudi, 9 août 2012 - Reportage
Caché dans une maison, Mohammed vit au rythme des bombardements et des combats à Alep, où rebelles et soldats de l'armée régulière se livrent une bataille vitale pour l'avenir de la Syrie. Il raconte à Iskandar Kat, un des envoyés spéciaux de l'AFP en Syrie, l'université d'Alep en ébullition, le basculement dans la violence, la torture et ses désillusions.
(Photo: AFP / Ahmad Gharabli)
Alep, enjeu crucial du conflit syrien
vendredi, 27 juillet 2012 - L'image

AFP / Pierre Torres
En attendant l'assaut
Un rebelle syrien regarde par la fenêtre du commissariat du quartier de Shaar à Alep, pris d'assaut et incendié par les insurgés le 25 juillet. Les rebelles s'attendaient à une offensive majeure de l'armée régulière syrienne pour reprendre Alep, devenue un enjeu crucial du conflit en Syrie. Selon une ONG, les violences ont fait plus de 19.000 morts dans le pays depuis le début de la révolte en mars 2011.
Les esprits s'échauffent chez les réfugiés syriens
lundi, 23 juillet 2012 - L'image

AFP / Adem Altan
Les esprits s'échauffent chez les réfugiés syriens
Des réfugiés syriens fuient le camp de Kilis, en Turquie, après des heurts avec la police. Les forces de l'ordre turques ont riposté à coups de gaz lacrymogène et de matraque, dimanche 22 juillet, contre des groupes de réfugiés qui leur lançaient des pierres pour protester contre le manque d'eau et de nourriture. Les esprits s'échauffent dans les camps de réfugiés syriens en Turquie alors que les rebelles syriens viennent de s'emparer des principaux points de passage entre la Syrie et la Turquie.
Le Liban happé par le conflit syrien
jeudi, 24 mai 2012 - En bref

Le Liban est devenu l'otage du conflit dans la Syrie voisine, estiment des experts: une série d'incidents meurtriers impliquant des adversaires et des sympathisants du régime du président Bachar al-Assad ont fait plusieurs morts ces derniers jours dans le pays. Des violences d'autant plus sensibles que le Liban, qui a été sous la tutelle de la Syrie pendant des années, est un pays multiconfessionnel qui a connu une guerre civile (1975-1990) et des crises à répétition ces dernières années.
Syrie: d'obscurs jihadistes s'invitent dans le conflit
mardi, 15 mai 2012 - Analyse

Agissant de leur propre chef ou instrumentalisés par le régime de Bachar al-Assad pour ternir l’image de l’opposition, d’obscurs groupes islamistes font leur apparition en Syrie à la faveur d’un conflit de plus en plus sanglant. Les experts redoutent une prolifération. L’analyse de Rana Moussaoui, correspondante de l’AFP à Beyrouth.
(Photo: AFP / HO / SANA)
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