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La Palestine, Etat observateur à l'ONU
vendredi, 30 novembre 2012 - L'image

Explosion de joie à Ramallah après le vote historique à l'Assemblée générale de l'ONU, qui a fait de la Palestine un "Etat observateur non membre" des Nations unies.
Cette nouvelle stature internationale donne aux Palestiniens accès à des agences de l'ONU et, surtout, à la Cour pénale internationale (CPI). Elle constitue pour eux une victoire diplomatique majeure. Mais elle expose l'Autorité palestinienne à des représailles financières des Etats-Unis et d'Israël, qui ont été parmi les 9 des 193 pays membres à voter contre (138 ont voté pour et 41 se sont abstenus).
Les Palestiniens sont depuis 1974 une "entité" observatrice à l'ONU. A ce titre, ils participent aux sessions de l'Assemblée générale et aux conférences internationales. Devenir Etat observateur, comme l'est le Vatican, ne leur donnera toujours pas le droit de voter à l'Assemblée, d'y proposer des résolutions ni de postuler aux postes onusiens.
(Photo: AFP / Ahmad Gharabli)
Rio+20 et les nouveaux apprentis sorciers
lundi, 18 juin 2012 - Dossiers › Rio + 20


La nature existe-t-elle encore ? Ou bien l'espèce dominante a-t-elle transformé la Terre en une sorte de jardin avec beaucoup de plantes en pot et quelques recoins pour nous rappeler ce qu'était l'état sauvage ? Le philosophe australien Clive Hamilton explique comment le projet mondial pour protéger l'environnement né lors du Sommet de la Terre à Rio en 1992 s'est peu à peu transformé en un concept que les scientifiques appellent désormais: "gestion du système terrestre". Prochaine étape: modeler la planète par le biais de la géo-ingénierie pour qu'elle reste habitable par l'Homme.
Clive Hamilton est le cinquième et dernier spécialiste international de l'environnement à s'exprimer pour le blog AFP Géopolitique à l'occasion du Sommet Rio+20 sur le développement durable, qui se tient des 20 au 22 juin (photo: AFP / Alain Jocard).
Protéger la Terre : une approche économique
samedi, 16 juin 2012 - Dossiers › Rio + 20

Avant le sommet Rio+20 du 20 au 22 juin, cinq experts de renommée mondiale en matière d'environnement s'expriment sur le blog Géopolitique. Quatrième livraison: Sir Nicholas Stern, économiste britannique auteur du célèbre rapport du même nom sur l'économie du changement climatique, insiste sur la nécessité de prendre totalement en compte le coût financier des atteintes à l'environnement.
(Photo: AFP / Theo Heimann)
Sortir des arguties pour sauver la planète
vendredi, 15 juin 2012 - Dossiers › Rio + 20

Troisième expert mondial en matière d'environnement à s'exprimer sur le blog Géopolitique à l'occasion du sommet Rio+20: Jeffrey Sachs, directeur de l'Institut de la Terre de l'Université Columbia et conseiller du secrétaire général de l'ONU. Cet économiste, mondialement connu pour ses travaux sur le développement, déplore que des arguties politiques et diplomatiques aient finalement enterré la totalité des décisions intelligentes prises lors du Sommet de la Terre de 1992 en matière de changement climatique, de biodiversité et de désertification. Il propose un nouveau plan d'action inspiré des Objectifs du millénaire pour le développement, grâce auxquels le monde est parvenu à réduire la pauvreté de façon significative.
Hamsterzilla ou la lubie de la croissance infinie
jeudi, 14 juin 2012 - Dossiers › Rio + 20

Plus d'une centaine de chefs d'Etat et de gouvernement se retrouvent du 20 au 22 juin à Rio pour la Conférence des Nations unies sur le développement durable, alias Rio+20. Vingt ans après le Sommet de la Terre, face à une planète qui se dégrade à grande vitesse, il s'agit de remettre la question de l'environnement au cœur des préoccupations mondiales et de trouver des pistes d'action. Et ce alors que les divergences entre Etats restent fortes sur des sujets essentiels comme le changement climatique, les océans, l'alimentation et l'agriculture, la définition d'objectifs, les transferts de technologie ou l'économie verte.
Avant le début du sommet, le blog Géopolitique de l'AFP a demandé à cinq experts internationaux renommés en matière d'environnement de livrer leur point de vue. Deuxième livraison: Pavan Sukhdev. Cet économiste indien est l'initiateur de la campagne Corporation2020 qui vise à transformer les pratiques d'affaires pour les rendre plus respectueuses de l'environnement. Il a auparavant dirigé l'initiative "Green Economy" du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE). Selon lui, l'économie mondiale ressemble à un hamster monstrueux qui doublerait sans arrêt de taille sans jamais s'arrêter et qui finira par dévorer la planète entière... D'où la nécessité, pour les Etats et les entreprises, de redéfinir la notion de "progrès" et de la différencier enfin de celle de "croissance".
(Photo: AFP / Frederick Florin)
Les neuf « frontières planétaires » à ne pas franchir
mercredi, 13 juin 2012 - Dossiers › Rio + 20
Plus d'une centaine de chefs d'Etat et de gouvernement se retrouvent du 20 au 22 juin à Rio pour la Conférence des Nations unies sur le développement durable, alias Rio+20. Vingt ans après le Sommet de la Terre, face à une planète qui se dégrade à grande vitesse, il s'agit de remettre la question de l'environnement au cœur des préoccupations mondiales et de trouver des pistes d'action. Et ce alors que les divergences entre Etats restent fortes sur des sujets essentiels comme le changement climatique, les océans, l'alimentation et l'agriculture, la définition d'objectifs, les transferts de technologie ou l'économie verte.
Avant le début du sommet, le blog Géopolitique de l'AFP a demandé à cinq experts internationaux renommés en matière d'environnement de livrer leur point de vue. Pour commencer: le professeur Will Steffen, directeur exécutif de l'Institut du changement climatique de l'Australian National University à Canberra. Le Pr Steffen a dirigé entre 1998 et 2004 le Programme international géosphère-biosphère, basé à Stockholm. Ses recherches couvrent de vastes domaines des sciences climatiques et du système terrestre. Il présente et défend ici la méthode des "Frontières planétaires" dont il a été l'un des créateurs en 2009: selon ce concept, désormais très en vogue parmi les décideurs politiques, la Terre présenterait neuf seuils biophysiques à ne pas dépasser. Sous peine de conséquences catastrophiques...
(Photo: AFP / Evaristo Sa)
Condamné pour crimes de guerre
jeudi, 26 avril 2012 - L'image
L'ancien président du Liberia, Charles Taylor, a été reconnu coupable jeudi 26 avril de crimes commis lors de la guerre en Sierra Leone, entre 1991 et 2001. Sa peine sera prononcée le 30 mai par le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL).
Premier ex-chef d'Etat condamné par la justice internationale depuis les procès de Nuremberg contre les principaux responsables du Troisième Reich en 1945 et 1946, Taylor, 64 ans, a été déclaré coupable de onze chefs de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre par le TSSL, qui siège à Leidschendam, près de La Haye. (Photo: AFP/pool/ Peter Dejong)
