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Mali: vers un retrait français en mars
mercredi, 6 février 2013 - L'image

AFP / Sia Kambou
Mali: vers un retrait français en mars
Des soldats français patrouillent le 4 février 2013 dans la ville malienne de Gao, reprise fin janvier après avoir été tenue sept mois par les salafistes du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao). La France a annoncé que ses troupes entameront leur retrait du Mali à partir de mars.
Quelque 4.000 soldats français sont aujourd'hui présents au Mali. Ils doivent passer le relais à la Misma, la force ouest-africaine pour le Mali, qui comprendra à terme 6.000 hommes. Les rebelles touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) ont affirmé qu'ils "coordonnaient" leurs actions dans le nord du pays avec les forces françaises contre les "terroristes" islamistes en fuite.
Mali: génèse d'un conflit
mardi, 22 janvier 2013 - Analyse

Le Nord-Mali, zone traditionnelle des Touaregs, qu'ils nomment Azawad, est un territoire plus grand que la France et la Belgique réunis. Dans cette vidéographie, Fred Garet, Marian Henbest et Olivier Devos retracent comment des rebelles du nord du Mali ont profité du flottement à Bamako pour prendre le contrôle de Kidal, Gao puis Tombouctou, entre fin mars et début avril, avant le déclenchement le 11 janvier de la contre-offensive de l'armée malienne aidée par la France.
Mali: en route vers le Nord
mercredi, 16 janvier 2013 - L'image

Des blindés français de l'opération "Serval" quittent Bamako le 15 janvier 2013. Engagés pour la première fois au sol au Mali, les militaires français remontent vers le nord du pays pour y pourchasser les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda. Cette progression constitue une nouvelle étape dans l'engagement français après des raids aériens menés depuis le 11 janvier pour bloquer une avancée des islamistes vers la capitale du pays.
Plus de 800 soldats français sont dores et déjà déployés au Mali, et leur nombre devrait à terme s'élever à 2.500. Une force militaire ouest-africaine de quelque 3.300 hommes dirigée par un général nigérian, Shehu Abdulkadir, devrait ensuite prendre le relais.
La France en guerre au Mali
lundi, 14 janvier 2013 - L'image

Des chasseurs-bombardiers Mirage 2000D de l'armée française en route pour le Mali après leur décollage de N'Djamena, au Tchad. L'opération Serval (du nom d'un animal du désert) mobilise depuis le 11 janvier plusieurs centaines de militaires français pour enrayer l'offensive des islamistes qui ont transformé tout le nord du Mali en sanctuaire.
Les islamistes ont profité d'un coup d'Etat militaire contre le président Amadou Toumani Touré le 22 mars 2012 pour s'emparer du nord du Mali, région en majorité désertique. Ils ont évincé leurs ex-alliés du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA, rébellion touareg) qui avait lancé l'offensive au mois de janvier précédent. Le 20 décembre 2012, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté une résolution approuvant le déploiement d'une force internationale pour déloger les islamistes armés, sans préciser de calendrier.
Tergiversations sur le Mali
lundi, 10 décembre 2012 - L'image

AFP / Ahmed Ouoba
Tergiversations sur le Mali
Une réfugiée malienne dans le camp de Goudebou, dans le nord-ouest du Burkina Faso, le 7 décembre 2012. Le déploiement d'une force internationale pour libérer le nord du pays des islamistes armés qui le contrôlent depuis huit mois suscite toujours des divergences, notamment sur le calendrier et la feuille de route. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a mis en garde contre les risques d'une intervention armée. Il estime qu'elle pourrait ruiner toute chance de solution politique, alors que pour la première fois, le gouvernement malien, les islamistes d'Ansar Dine et la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) - évincée du Nord - se sont engagés à négocier.
Sur place, les Maliens s'impatientent. Le 8 décembre, un millier de manifestants ont appelé à Bamako à soutenir l'armée malienne et au déploiement rapide de la force internationale. "L'ONU ne doit pas laisser tomber le Mali", pouvait-on lire sur les banderoles.
Voyage au cœur du Nord-Mali islamiste
mardi, 2 octobre 2012 - Reportage

Depuis mars 2012, le Nord du Mali vit sous le joug des groupes islamistes armés. Les djihadistes, venus de toute l’Afrique et du monde musulman, se préparent à livrer bataille à une éventuelle force multinationale. Pendant plusieurs jours, une équipe de journalistes de l’AFP a pu se rendre dans cette région pratiquement inaccessible aux médias. Serge Daniel, correspondant de l’AFP à Bamako, raconte ce voyage au cœur de ce qui fut, jadis, une des villes les plus animées et cosmopolites de la région, mais où désormais les femmes ne peuvent désormais que voilées, où les délinquants sont amputés en public des mains et des pieds, où des « couples illégitimes » sont lapidés et des buveurs d’alcool fouettés. (Photo: AFP / Issouf Sanogo)
La vie à Gao, occupée par les islamistes
samedi, 28 juillet 2012 - Reportage

Les islamistes du Mouvement pour l'Unicité et le Jihad en Afrique de l'Ouest ont pris fin juin le contrôle de la ville de Gao, au nord Mali, aux mains jusqu'alors des rebelles touaregs du MNLA. La totalité du Nord Mali est depuis aux mains d'islamistes liés à Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI). Le gouvernement malien cherche d'abord à se consolider avant de pouvoir envoyer une force armée au nord, avec le soutient de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest. Les populations, elles, doivent s'habituer à ce nouvel occupant. Un reportage vidéo de Quentin Leboucher et Issouf Sanogo.
Vidéographie AFP : l'Afrique, théâtre d'instabilité
lundi, 11 juin 2012 - Analyse
Mali, Guinée-Bissau, Soudan, Nigeria, Somalie: le point sur les troubles qui secouent l'Afrique depuis début 2012 dans cette vidéographie AFP signée Frédéric Garet et Elise d'Epenoux.
Après Ben Laden, Al Qaïda souffre mais s'adapte
samedi, 12 mai 2012 - Analyse

Oussama Ben Laden est mort depuis plus d'un an, le réseau jihadiste qu'il a fondé a reçu des coups terribles mais la découverte et la mise en échec, au Yémen il y a quelques jours, d'un nouveau complot visant à faire sauter un avion en vol prouve que dans le monde des disciples, organisés ou solitaires, continuent de brandir le flambeau du jihad et rêvent d'attentats spectaculaires. Par Michel Moutot, reporter et spécialiste du terrorisme à l'AFP.
(Photo: AFP / Banaras Khan)
