Géopolitique / Les clés de l'actualité internationale

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Un "pissenlit" géant pour déminer l'Afghanistan

vendredi, 4 janvier 2013 - Reportage


Le Mine Kafon, un appareil de déminage porté par le vent (Photo: AFP / Jan Hennop)

Inspiré par les jouets de son enfance flottant au vent, un Néerlandais d'origine afghane a mis au point une invention qui pourrait selon lui sauver des milliers de vies en Afghanistan : une drôle de sphère anti-mines mue par le vent et ressemblant à un pissenlit géant. Un reportage vidéo de Benjamin Bouly Rames.

(Photo: Jan Hennop)


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Afghanistan: l'armée minée par les désertions

mercredi, 19 décembre 2012 - L'image


Photo: AFP / Shah Marai

Un commando afghan monte la garde au coucher du soleil à Goshti, près de la frontière pakistanaise, le 18 décembre. L'armée afghane, qui n'existait pas avant la chute de talibans en 2001, a été édifiée rapidement et manque encore de professionnalisme. Elle assure désormais la sécurité des trois quarts du pays, alors que les forces de combat de l'OTAN menées par les Etats-Unis doivent quitter le pays d'ici la fin 2014, sans avoir réussi à mater l'insurrection des talibans qui tentent de reprendre le pouvoir.

Le taux de désertions dans l'armée nationale afghane est sidérant: 26% par an selon les forces de l'Otan (Isaf), de 10 à 15% selon le ministère afghan de la Défense. Ce taux est de 0,3% en France et aux Etats-Unis. "Cette hémorragie est un risque mortel pour un pays et une institution qui rencontrera des difficultés financières considérables", constate le général français Olivier de Bavinchove, le numéro trois de l'Isaf. Ces défections coûtent selon lui "850 millions de dollars par an" à l'armée, alors que la communauté internationale peine déjà à rassembler les 4,1 milliards de dollars annuels promis pour la financer.

Selon le général de Bavinchove, seule une proportion marginale des ex-soldats rejoignent l'insurrection. Mais il y a toujours "un risque" que les désertions contribuent à la renforcer


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Les anges gardiens d'Afghanistan

mardi, 6 novembre 2012 - Reportage


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En Afghanistan, la hausse des attaques venues “de l’intérieur” a freiné le nombre d’opérations conjointes entre les forces de l'OTAN et l'armée afghane. Une expertise locale peut pourtant s’avérer utile. Comme à Logar, au sud de Kaboul. Des soldats américains sont tombés sur une roquette. Elle est peut-être piégée: l'ennemi attend que les militaires s'en saisissent pour la faire exploser à distance. Pour en avoir le cœur net, les soldats font appel à des "anges gardiens", surnom donné à des officiers de l’armée afghane chargés de leur protection. Un reportage vidéo de Joe Sinclair.

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Afghanistan: "attaques de l'intérieur" sans précédent

vendredi, 7 septembre 2012 - L'image

Photo: AFP / Tony Karumba
AFP / Tony Karumba

Afghanistan: des "attaques de l'intérieur" sans précédent


Des militaires américains montent la garde près de la base aérienne de Kandahar, en Afghanistan, jeudi 6 septembre. Les "attaques de l'intérieur" - expression qui désigne les attaques commises par des soldats ou policiers afghans contre des militaires de l'OTAN en Afghanistan - on coûté la vie à 45 soldats étrangers en 2012, un chiffre sans précédent dans l'histoire de la guerre contemporaine.

Selon le chef du commandement conjoint de l'Isaf, le lieutenant général américain James Terry, les talibans sont impliqués dans un quart des attaques, notamment en aidant les soldats ou policiers qui commettent un crime à s'enfuir. La cause de la majorité des attaques est inconnue, mais des motivations personnelles seraient souvent derrière. Dans un pays traumatisé par plus de trente ans de guerre, "de nombreux griefs et disputes se résolvent au pistolet", a remarqué le lieutenant général Terry.


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L'adieu à la Kapisa

vendredi, 6 juillet 2012 - L'image

Photo: AFP / Massoud Hossaini

L'adieu à la Kapisa


Un soldat français des forces de l'OTAN (ISAF) monte la garde pendant l'atterrissage d'un hélicoptère américain CH-47 Chinook à Mahmood-e-Raqi, dans la province de la Kapisa, le mercredi 4 juillet. L'armée française a cédé aux Afghans le contrôle de la Kapisa, la dernière région afghane dont elle avait la charge et celle où elle a perdu le plus de soldats, une étape symbolique mais importante sur la voie du retrait accéléré voulu par Paris.

La mission en Kapisa, très infiltrée par les rebelles, est considérée comme la plus difficile pour les Français en Afghanistan depuis leur arrivée dans le pays à la fin 2001, et les affrontements avec les insurgés s'y sont multipliés. 53 des 87 soldats français tués en Afghanistan depuis 2001 y ont péri, dont la totalité des 24 tués en 2011, année la plus meurtrière pour la France en dix ans.

En avril, la France, cinquième pays contributeur de l'ISAF en nombre de soldats, avait transféré aux Afghans le contrôle de Surobi, bien plus calme que la Kapisa. Les quelque 1.550 soldats français qui resteront en Afghanistan après la fin 2012 seront notamment chargés de former les forces locales, de démonter certaines bases et d'organiser le rapatriement de milliers de véhicules et conteneurs de ces deux territoires.

(Photo: AFP / Massoud Hossaini)

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Le bain de sang continue en Afghanistan

mardi, 26 juin 2012 - L'image

Photo: Mark Wilson / Getty Images / AFP

L'ombre d'un US Marine saluant se détache sur l'arrière d'un fourgon mortuaire emportant les corps de trois soldats américains tués en Afghanistan, lundi 25 juin à la base aérienne de Dover, dans le Delaware.

Chaque jour en moyenne, 20 à 25 policiers, militaires ou agents de renseignement périssent au combat face aux rebelles talibans en Afghanistan, a affirmé le 21 juin le président Hamid Karzaï. Ces déclarations contredisent la version de ses alliés de l'Otan, selon qui la situation s'améliore à l'approche du retrait de leurs troupes de combat, que les forces afghanes doivent remplacer d'ici à la fin 2014. Dix ans après l'arrivée de la coalition internationale, forte de 130.000 hommes aujourd'hui, l'insurrection continue à faire rage, surtout dans le sud et l'est du pays. (Photo: Mark Wilson / Getty Images / AFP)

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Visite surprise en Afghanistan

vendredi, 25 mai 2012 - L'image

Photo : AFP / Joël Saget

Le président français François Hollande passe en revue les troupes dans la base militaire de Kapisa, où sont stationnés la majorité des soldats français en Afghanistan. Le chef de l'Etat a effectué vendredi 25 mai une visite surprise de six heures en Afghanistan, pour expliquer aux militaires français les raisons qui poussent Paris à anticiper leur retrait de ce pays deux ans avant le reste de la force de l'Otan.

La France doit retirer d'ici fin 2012 ses "troupes combattantes" d'Afghanistan. Elle compte encore quelque 3.400 soldats et 150 gendarmes sur le terrain, soit le cinquième contingent de la Force internationale de l'Otan (Isaf) forte de 130.000 hommes. Depuis 2001, 83 soldats français sont morts en Afghanistan.

(Photo : AFP / Joël Saget)

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Les 3/4 des Afghans bientôt protégés par eux-mêmes

lundi, 14 mai 2012 - L'image

Photo : AFP / Aref Karimi

A Herat, des policiers afghans effectuent une démonstration pendant une cérémonie de remise des diplômes. Quelque 900 policiers ont achevé, dimanche 13 mai 2012, leur formation de huit semaines au centre d'entraînement de la police dans la province occidentale de Herat.

Le président afghan Hamid Karzaï a annoncé dimanche que l'armée afghane allait assurer la sécurité des trois-quarts des Afghans à la suite de la prochaine étape, la troisième sur cinq prévues, du transfert par l'Otan d'ici à fin 2014 de la sécurité aux forces locales. Cette troisième phase prendra entre trois et six mois. La moitié de la population de l'Afghanistan est déjà sous contrôle afghan.

Reste à résoudre le problème du financement des forces afghanes, qui aujourd'hui comptent environ 350.000 hommes, mais que la coalition, pour des raisons économiques, souhaite ramener à 228.000 soldats et policiers. Cette réduction pourrait créer d'énormes problèmes de sécurité, notamment parce que plus de 120.000 hommes formés au combat se retrouveraient sans emploi, ce qui en pousserait assurément une partie dans les bras de l'insurrection taliban.

(Photo: AFP / Aref Karimi)

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Après Ben Laden, Al Qaïda souffre mais s'adapte

samedi, 12 mai 2012 - Analyse


Manifestation pro-taliban à Quetta, Pakistan, au 1er anniversaire de la mort de Ben Laden (Photo: AFP / Banaras Khan)

Oussama Ben Laden est mort depuis plus d'un an, le réseau jihadiste qu'il a fondé a reçu des coups terribles mais la découverte et la mise en échec, au Yémen il y a quelques jours, d'un nouveau complot visant à faire sauter un avion en vol prouve que dans le monde des disciples, organisés ou solitaires, continuent de brandir le flambeau du jihad et rêvent d'attentats spectaculaires. Par Michel Moutot, reporter et spécialiste du terrorisme à l'AFP.

(Photo: AFP / Banaras Khan)

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Visite surprise

mercredi, 2 mai 2012 - L'image

AFP / Mandel Ngan

Le président américain Barack Obama prend un bain de foule parmi les militaires de la base aérienne de Bagram, en Afghanistan. Obama a effectué une visite surprise de six heures en Afghanisan dans la nuit du mardi 1er au mercredi 2 mai, un an exactement après l'élimination du leader d'al-Qaïda Oussama Ben Laden au Pakistan. "Nous avons évolué pendant plus d'une décennie sous les nuages noirs de la guerre. Pourtant ici, dans l'obscurité qui précède l'aube de l'Afghanistan, nous distinguons la lueur d'un nouveau jour poindre à l'horizon", a déclaré le président américain. La coalition internationale doit se retirer du pays en 2014 pour laisser la place aux forces afghanes, mais le regain de vigueur des talibans inquiète. Juste après le départ de Barack Obama, deux attaques ont fait au moins six morts à Kaboul.

(Photo: AFP / Mandel Ngan)

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