Mot-clé - Peinture
Peindre des icônes derrière les barreaux
mercredi 16 janvier 2013 - En Bref

Dans la prison de Bialystok, dans l'est de la Pologne, des détenues peignent des icônes. Un programme unique de réinsertion sociale fondé sur la religion orthodoxe dans un pays majoritairement catholique. Un reportage vidéo de Maja Czarnecka et Julie Jammot.
Picasso et Duchamp, ensemble à Stockholm
mercredi 5 septembre 2012 - L'Image

AFP / Jonathan Nackstrand
Picasso et Duchamp, pour la première fois ensemble
Le musée d'Art moderne de Stockholm offre jusqu'au 3 mars 2013 la première exposition confrontant Pablo Picasso et Marcel Duchamp, deux artistes emblématiques du XXe siècle et considérés comme l'antithèse l'un de l'autre: "Picasso/Duchamp: he was wrong" ("il avait tort", commentaire que Picasso aurait fait à la mort de Duchamp).
La mise en scène de cette rencontre posthume se veut "théâtrale". La visite commence dans une vaste salle qui rassemble des oeuvres des deux artistes: "Bouteille, verre et violon", un collage de Picasso réalisé en 1912, et "Roue de bicyclette", de Duchamp, de 1913. Des immenses photos des artistes se font face. Picasso la tête recouverte d'un masque de taureau et Duchamp, le visage recouvert de mousse à raser...
C'est le seul endroit où les deux géants et leurs oeuvres sont exposés ensemble. Cette unique salle fait le lien entre leurs deux univers, que le visiteur découvre ou redécouvre séparément. "Il y a une vraie différence entre le détachement de Duchamp et la subjectivité de Picasso. Quand ces deux choses se rapprochent, ça ne va pas très bien", explique un des commissaires de l'exposition, l'Américain Ronald Jones. "Cela n'aurait pas gêné Marcel" d'être exposé avec Picasso, "mais je pense que Picasso n'aurait probablement pas trop aimé", s'amuse-t-il.
Etincelle surréaliste à Bruxelles
mercredi 1 août 2012 - En Bref

De rares documents et manuscrits de l'histoire du surréalisme, dont le célèbre "Manifeste" d'André Breton, sont exposés jusqu'au 21 octobre à Bruxelles, où est mise en lumière l'influence du mouvement parisien sur les artistes belges, dont Magritte.
(Photo: AFP / Pierre Verdy)
Frida Kahlo sur des corps nus
jeudi 26 juillet 2012 - En Bref

Le Musée d'art itinérant (ItiMa) a lancé un appel mondial à toutes les femmes pour qu'elles utilisent leurs corps nus comme support pour des peintures de l'artiste mexicaine Frida Kahlo, dans une démarche destinée "à démocratiser l'art". Ce musée, dont le siège par essence provisoire se situe en Allemagne, entend "révolutionner l'accès à l'art et stimuler la créativité chez les personnes de tous âges et de tout milieu culturel", a déclaré son fondateur.
Sur la photo: un nu de Frida Kahlo par le Mexicain Diego Rivera, exposé au British Museum en 2009 (Photo: AFP / Leon Neal).
Richter: "je n'ai pas voulu être mis dans un tiroir"
jeudi 28 juin 2012 - Interviews

Gerhard Richter est l'une des figures majeures de l'art contemporain. Pour ses 80 ans, le peintre allemand fait l'objet d'une rétrospective à Paris jusqu'au 24 septembre. Dans une rare interview, Richter explique à Pascale Mollard-Chênebenoit, journaliste à l'AFP, pourquoi il jongle depuis des décennies entre figuration et abstraction: "je n'ai pas voulu être mis dans un tiroir", affirme l'artiste. "Bien sûr, il y a une différence. Mais nous sommes bien capables à la fois de marcher et de manger, or ce sont deux choses différentes". (Photo: AFP / Joël Saget)
La plus grande expo Hopper démarre en Europe
vendredi 15 juin 2012 - L'Image

Une mise en scène inspirée du tableau "Morning Sun", d'Edward Hopper, est présentée lundi 11 juin au Musée Thyssen-Bornemisza de Madrid. La plus grande exposition jamais consacrée à l'artiste américain en Europe (73 œuvres) est organisée jusqu'au 16 septembre par le musée madrilène, en collaboration avec la Réunion des musées nationaux de France. Le Thyssen-Bornemisza héberge la plus importante collection d'œuvres de Hopper hors des Etats-Unis. Cette exposition se déplacera ensuite à Paris. (Photo: AFP / Javier Soriano)
Cours de peinture en Afghanistan
mardi 12 juin 2012 - L'Image

Des jeunes femmes suivent un cours de peinture dans la galerie d'art Behzad à Herat, dans l'ouest de l'Afghanistan. Entre leur arrivée au pouvoir en 1996 et leur éviction par l'invasion américaine en 2001, les talibans interdisaient toute activité artistique à la population.
(Photo: AFP / Aref Karimi)
Le Musée de Téhéran récupère son Pollock saisi
mercredi 30 mai 2012 - En Bref

Estimé à 250 millions de dollars, le tableau avait été saisi le 11 mai par la douane iranienne pour forcer le ministère de la Culture à régler des impayés. "Mural on Indian Red Ground", de l'Américain Jackson Pollock, a finalement été récupéré par le Musée d'art contemporain de Téhéran, à l'issue d'âpres négociations.
(Photo: AFP / Behrouz Mehri)
Ana Tzarev, artiste mondiale qui le dit avec des fleurs
vendredi 25 mai 2012 - Magazine

Pour le critique d’art britannique Richard Cork, elle est « l’artiste la plus heureuse » qu’il n’ait jamais rencontré. Edward Lucie-Smith, un autre critique, compare son style à celui de Van Gogh. Ana Tzarev a surtout une incroyable confiance en elle-même. Il en fallait de la confiance pour, la cinquantaine déjà bien avancée, commencer à peindre. Non pas comme une artiste du dimanche, mais avec la conviction que ses œuvres se vendraient un jour pour des centaines de milliers d’euros. A 75 ans, elle y est parvenue. Ses tableaux démesurément grands valent des fortunes. Jürgen Hecker est allé la filmer dans sa maison du Cap Ferrat.
(Image: "Aurora", par Ana Tzarev. Huile sur toile, 2011)
Aboudia, peintre entre guerre et enfants des rues
mardi 15 mai 2012 - En Bref

Son succès naissant, le jeune peintre ivoirien Aboudia le doit à des toiles impressionnantes sur la bataille d'Abidjan de 2011, pleines de bruit et de fureur, qu'il a peintes enfermé en plein tumulte. Mais il avoue surtout une inspiration: "la vie de tous les enfants qui traînent dans les rues".
(Photo : AFP / Sia Kambou)
Record pour un "Cri"
jeudi 3 mai 2012 - L'Image

Cette version du "Cri", du peintre norvégien Edvard Munch, a été adjugée 119,92 millions de dollars mercredi 2 mai, en seulement douze minuites, à la maison Sotheby's à New York. Ce pastel réalisé en 1895 est devenue l'oeuvre d'art la plus chère jamais vendue aux enchères.
Entre 1893 et 1910, le peintre expressionniste avait réalisé quatre versions du "Cri", devenu au fil des ans le symbole de l'angoisse universelle. Celle vendue mercredi a la particularité d'inclure, inscrit en lettres rouges sur son cadre de bois clair, le poème ayant inspiré cette oeuvre parmi les plus connues au monde. Elle était aussi la seule encore détenue par un particulier: elle appartenait depuis 70 ans à la famille Olsen, Petter Olsen la tenant de son père Thomas, voisin, ami puis protecteur de Munch. L'identité de l'acheteur n'a pas été divulguée.
Deux des autres versions du tableau appartiennent au musée Munch d'Oslo, et une troisième à la Galerie nationale d'Oslo.
(Photo: AFP / Carl Court) Voir aussi, dans ce billet, la vidéo AFP de la vente aux enchères.
Brûlante protestation
jeudi 19 avril 2012 - En Bref

Le directeur du Musée d'art contemporain de Casoria, dans le sud de l'Italie, a commencé à brûler ses oeuvres pour protester contre les importantes coupes budgétaires dans le secteur de la culture. Antonio Manfredi a l'intention de brûler trois oeuvres par semaine dans le cadre d'une initiative intitulée "Art war" (guerre de l'Art), et ne s'arrêtera que lorsque les mille pièces de son musée seront parties en fumée.
